FOLLES HISTOIRES

UN PEU CHARETTE...  (FOLLES HISTOIRES) posté le vendredi 02 octobre 2009 17:57

Désolé si je vous abandonne un peu en ce moment, mais j'ai un boulot à préparer qui me prend du temps ...

Pour me faire pardonner, voilà une belle photo de jeunes mariés reçue sur internet. A la place du deuxième mec à droite, je choisirais plutôt la troisième nana à gauche, qui a un blindage plus blanc que blanc... lol

 

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EN QUÊTE D’ENQUÊTE  (FOLLES HISTOIRES) posté le jeudi 10 septembre 2009 13:13

Le commissaire Nouaboire entra dans l’officine et dit à la cantonade (la cantonade était le nom de la jeune femme gracieuse et mutine qui se faisait les ongles derrière le comptoir tout en téléphonant à une copine de l’autre main) :

- Bonjour madame, je viens pour l’enquête.

- ………….. répondit-elle, écoutant son téléphone d’une oreille attentive, tout en se repoudrant de l’autre.

- Donc voilà, veuillez m’excuser de vous déranger, je me présente je suis commissaire de police et je viens pour l’enquête, s’il vous plaît madame, merci d’avance de votre obligeance, sans vouloir vous brusquer.

- Ouaiiiiiiis, c’est l’enquête de quoi donc t’est-ce que vous voulez ?

- En fait je quête pour une enquête. C’est moi qui quête.

- Laissez votre quiquette où elle est, ou j’appelle la police.

- Mais c’est moi qui quête avec la police !

- Même si elle a la peau lisse, j’veux pas la voir, non mais espèce de vieux dégoûtant !

- Ne vous méprenez pas, chère madame, je me contenterai d’enquêter sur les parties que vous voudrez bien me dévoiler.

- Et pis quoi encore, y veut que j’dévoile mes parties maintenant ?

- Je n’ai aucun parti pris, mais je peux vous faire voir une partie de la quête sur laquelle j’enquête en partie.

- Alors partez, ou je pars de ce pas en quête d’un enquêteur quêtant les enquiquineurs à quiquettes !

- Pourtant, quelle belle quête que quiconque qui quête aimerait rencontrer…

- Cette quête m’inquiète, parce que la qualité dont vous la qualifiez manque un peu de clarté.

- Madame, quittons cette querelle qui n’est quasiment qu’un quelconque quiproquo et qui quintuple quelquefois les questions de l’enquête.

- Mais qu’est-ce que cette quête ?

- Mon enquête sur un quidam sans dame qui dama le pion à qui quêta.

- Ah, ce quidam-là, donc ! La police l’a cueilli à l’accueil. Il portait sa pelisse et voulait une police… une simple assurance.

- Donc, si vous m’assurez avec tant d’assurance que l’enquête de police est une police d’assurance, je vous assure que je clos la quête illico.

 

Fin de l’enquête.

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LE LAPIN DU COMMISSAIRE  (FOLLES HISTOIRES) posté le jeudi 03 septembre 2009 11:47

- Mon commissaire je viens porter plainte, on m’a posé un lapin.

- Où çà ?

- Sur ma lapine.

- Et alors ?

- Le lapin a piné la lapine.

- La lapine a été pinée par le lapin, dites-vous ?

- Oui, mon commissaire, j’ai vu la pine du lapin dans la lapine.

- Un lapin çà pine ou çà sucre ?

- Pardon ?

- Lapin çà sucre. Haha, c’était une plaisanterie. Revenez-en à la plainte.

- Pas la plainte, lapine.

- Vous plaignez la lapine ?

- Non je me plains du lapin qui pine la lapine.

- Je comprends, y a pas pire qu’un lapin qui pine et qu’on plaint.

- Je plains pas le lapin, je me plains du lapin pinant ma lapine.

- Ah. Et quelle est la couleur du lapin ?

- Blanc mon commissaire. Ce lapin n’est pas peint.

- Et ce lapin pas peint est-il peigné ?

- Non, je ne peigne pas les lapins pas peints qui pinent ma lapine.

- Et la lapine ?

- Quoi la lapine ?

- Est-elle encore sous le lapin qui la pine ? Dans ce cas je la plains, elle va être pleine.

- Je ne suis pas venu remplir ma lapine mais me plaindre du lapin pas peint ni peigné qui la pine.

- Posez-le là alors.

- Que dois-je poser mon commissaire ?

- Le pain.  Posez le pain sur le lapin.

- Mais un lapin ne mange pas de pain quand il pine.

- Quelle épine, dites-vous ?

- Non, c’est un lapin sans épine ni peigne qui pine la lapine pas peinte et sans pain.

- Bien. Revenez demain à la même heure… et pas de lapin, hein !

 

LA PIN

LE PAIN

LA FIN

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VAGUE ENQUÊTE REALISEE APPROXIMATIVEMENT  (FOLLES HISTOIRES) posté le mercredi 19 août 2009 10:47

Episode suivant le précédent

 

Résumé des épisodes d’avant celui-ci :

Le prénom de Adadasurmonbidet, le cheval du commissaire, est Clément.

 

Au soixante-cinquième passage, le véhicule spatial attelé composé d’un LEM tirant un cheval en marche arrière, commença à perdre de l’altitude.

Le commissaire ne le vit pas, car il s’était endormi, enroulé dans le drapeau américain pour se protéger du froid lunaire.

Au soixante-dix-huitième passage, le crochet servant à amarrer le LEM se prit dans l’un des câbles de traction du scaphandre du commissaire, qui se retrouva très rapidement tiré par les pieds à la suite du cheval, qui boucla alors son soixante-dix-neuvième tour de lune beaucoup moins rapidement que les précédents.

Juste au moment où notre intrépide commissaire venait de réussir à monter sur son cheval, le LEM se posa avec fracas et s’arrêta brutalement contre le cirque montagneux de droite. Pris par leur élan, le commissaire et sa monture s’encastrèrent chacun dans un réacteur du vaisseau spatial, la tête en avant et les pieds à l’extérieur.

 

Ce qui leur permit de se redresser tout en redressant le LEM par la même occasion.

Il faut préciser cependant que, le cheval étant plus grand que le commissaire, le vaisseau penchait nettement d’un côté.

Ils avancèrent alors chacun de leur côté, et commencèrent à tourner en rond un certain temps, jusqu’au moment où le cheval montant sur un rocher, fit pencher l’ensemble au-delà du centre de gravité et tomber les pieds en l’air, ce qui généralement ne permet pas un bon décollage pour un véhicule spatial classique.

D’autant plus que notre ami et son cheval se retrouvaient donc en haut, avec la tête en bas, toujours encastrée dans les réacteurs.

 

- Scrouich, allo allo, ici la terre, fit alors la radio. Répondez, c’est urgent !

Notre intrépide héros se débattit pour se libérer et réussit à s’enfoncer un peu plus dans le réacteur.

Il finit par tomber dans la salle des machines où il récupéra l’interphone.

- Allo la terre, ici le commissaire Nouaboire, que se passe-t-il ?

- Mon commissaire, l’enquête est résolue, nous avons trouvé la cuillère qui va avec la fourchette.

- Bigre, en êtes-vous certains ?

- Oui, car voyez-vous, la fourchette du service en argent du conducteur du précédent LEM, n’a pas été volée comme nous le pensions. Elle a juste été égarée dans les conduits extérieurs lors de la dernière vaisselle spatiale et s’est mise en orbite autour de la lune jusqu’à ce qu’elle tombe sur le cirque montagneux de gauche en entraînant avec elle le drapeau américain, qui dans l’élan se retrouva planté dans le cirque montagneux de droite.

- Ah bon. Eh bien voilà donc une énigme résolue.

 

Le disque lumineux du clair de Terre enrobait l’horizon chatoyant. La svelte silhouette du commissaire et de sa monture, tous deux engoncés dans leurs gracieux scaphandres, se découpait en ombre lunaire sur la voie lactée aux mille lueurs.

“ I ame apour lone commissaire qui are vachti far away de son home” chantonnait-il au risque de faire pleuvoir pour la première fois sur la lune, satisfait et fier de cette enquête menée de main de maître et parlant toujours aussi mal anglais.

FIN (ouf !)

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ENQUÊTE GALACTIQUE INCONTRÔLABLE  (FOLLES HISTOIRES) posté le mardi 18 août 2009 10:15

Episode suivant

 

Résumé :

Le commissaire Nouaboire et son cheval Adadasurmonbidet galopent sur la Lune. Ils ne savent pas trop ce qu’il font là, et nous non plus.

 

A force de galoper, l’équipage lunaire composé du commissaire et de son cheval finirent par faire un tour complet de la lune et se retrouver à leur point de départ.

La fourchette était toujours là (voir l’un des épisodes précédents) et lorsque le commissaire la vit, il tira sur les rênes intergalactiques pour ralentir sa monture.

Ce qui eut pour effet de tirer le casque de la combinaison du cheval vers l’arrière et d’aveugler le fougueux animal, qui entra directement dans le LEM par le sas resté ouvert.

Au moment où le véhicule basculait sous le choc, notre héros entendit clairement le message radio suivant :

- Lo… lo… frchtefffff chrrrkcht ! …p… vez-vous… péter ?

Fort heureusement, il avait pris la précaution (le commissaire) de garder l’antenne radio précédemment arrachée (voir l’un des épisodes précédents) dans la poche révolver de sa combinaison spatiale.

Il profita donc du fait que le LEM était couché par lune, pour revisser l’antenne sur son support, afin de se faire confirmer s’il était vraiment prudent de péter à l’intérieur d’une combinaison spatiale.

- Ici le commissaire Nouaboire, commandant suprême et seul maître à bord. Pouvez-vous confirmer ?

- Allo ici la terre, pouvez-vous répéter ?

- Oui, pouvez-vous confirmer ?

- Qu’avez-vous à confirmer mon commissaire ?

- Moi, rien, mais vous le pouvez-vous ?

- Non. Aujourd’hui est un jour férié sur terre et le service de contrôle est fermé.

- C’est ennuyeux, car j’ai besoin de votre confirmation.

- Désolé, rappelez dans quelques jours, bonjour chez vous.

 

« Bon, je vais en profiter pour faire avancer mon enquête », se dit en aparté par-devant soi notre ami.

Il redressa rapidement le véhicule spatial avec l’aide du cheval, pour le cas où ils devraient repartir en urgence vers des cieux plus cléments. Car son prénom était effectivement Clément, mais uniquement dans l’intimité.

(Le prénom du cheval seulement, car celui du commissaire ne nous a pas été communiqué par l’agence spatiale fermée pendant les jours fériés).

Il partit donc récupérer la précieuse fourchette, seul indice important dans l’enquête en cours.

Mais au moment où il se baissait pour ramasser l’instrument, son casque bascula en avant et lui présenta une parfaite vision de sa partie intérieure supérieure. Momentanément aveuglé, il se piqua au gant droit et l’air s’échappant alors de son index lui fit lever la main.

Le cheval, croyant à un appel impératif de son maître, accourut alors de toute sa vitesse, en traînant le LEM auquel il avait précédemment été attaché.

L’un des moteurs se mit soudain en marche  et le véhicule partit dans l’autre sens en traînant à son tour le cheval qui poussa quelques hi-han plaintifs.

Le commissaire réussit alors à remettre son casque en place, juste à temps pour voir passer le véhicule attelé, après son premier tour de lune.

 

Les voies du commissaire cosmique étant aussi impénétrables que celles de l’Eternel intergalactique, nous essaierons d’y voir plus clair dans le prochain épisode.

Merci de votre attention.

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